les gens qui font mon village:Amirat,pére et fils

lyazid NIth yaala: Mouloud Amirat; le fils d'el Haoues; ce père qui a rejoint les rang de l’armée de libération nationale en emportant son arme avec lui, il jura de ne pas la remettre à l’armée française, qui cherchait à l'a récupérer, ce jour la il décida de donner sa vie à sa patrie et de mourir l'arme a la main.
Embusqué derrière un mur, à l’angle d’une des nombreuses et tortueuses ruelles de Taneqoucht, Mouloud, un Beretta 9mm, à la main, tout rouillé contenant juste une balle dans le barillet ,s’apprêtait a accomplir la mission dont il a été chargé par le front de libération nationale :abattre le harki nacer dit le capitaine, qu'il guettait comme un lion qui attend sa proie,
le harki ne se doutait de rien, en rentrant chez lui ce jour la, qu'il allait connaitre le moment le plus terrible de sa vie, dés son apparition Mouloud. plus décidé que jamais, rassembla tout son courage, respira un bon coups, surgit comme un éclair , pointât le revolver , tira à bout portant et se sauva à travers les dédales des petites ruelles qu’il connaissait comme sa poche ,le harki ensanglanté, touché à l’épaule, un pieds à terre suit du regard le tireur qui s'éloignait; dont l’image floue se dessinait dans sa mémoire,
Sans tarder le village est mit sans dessus dessous, l'armée française a fait appel a toute la population ,elle fut rassemblée à la grande place (Lotta n’souk),photo en main ,les soldats questionne les villageois un à un, une véritable séance de torture et d'humiliation, pour l'anecdote, on raconta que parmi les villageois réunies se trouvait DDa Bezza n'Qaoueche*, et devrait trouver dans un temps record un moyen de sortir de cette situation sans trop de dégâts: éviter l'humiliation et ne donner aucun renseignement sur la personne recherchée, qu'il connaissait d'ailleurs parfaitement, lorsque son tour fut arrivé le soldat lui tend la photo, DDa Bezza l'a prend dans sa main, l'a rapprocha d'avantage ,faisant semblant d'être myope, puis dit "ce n'est pas une femme mon lieutenant???"le soldat fou furieux, le renvoya illico presto.il s'en est sorti encore une fois, miraculeusement indemne avec un chapelet d'injures.
finalement, en guise de représailles, l'administration coloniale décida de détruite la maison des Amirat, et c'est a ce moment que le géni de vis président de la commune de l'époque DDa lahcen uabbas*, se révéla encore une fois une ruse payante, il se démêla toute la journée a déménager toute la famille et quelques biens sans importance, dans un taudis, une maisonnette presque en ruine, leur faisant croire que c'est sous ce toit, vit la famille Amirat, et lorsque les soldat arrivèrent menus de leurs engins, il se précipita vers eux, en disant "voila, la maison mon colonel" et c'est ainsi qu'il sauva les bien de cette famille, comme il l'a fait pour d'autres.
Saïd (ouali Saïd)un enfant du quartier, qui 'avait auparavant remarqué Mouloud au coin de la ruelle; lance "ah ya mouloud tu l'as raté!!!!",mouloud sourire au lèvre lui répond "t'inquiète mon frère , la prochaine fois je tacherais de ne pas le rater",
depuis mouloud et son père el Haoues sont tombés au champs d'honneurs cote à cote, les armes à la main.
l.ouali fevrier 2014
  aiment ça.
rima
J ai l impression que j écoute encore les récits de guerre que mon père racontait. Merci Lyazid de nous transporter à cette époque douloureuse certes mais pleine de bravoure et de courage.
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